Résumé de l’étude

La photobiomodulation transcrânienne favorise la résilience neurologique chez des joueurs de football américain exposés aux traumatismes crâniens répétés

Le système Vielight peut-il « blinder » le cerveau contre les impacts ?
Une étude révolutionnaire en double aveugle menée en 2026 par l’Université de l’Utah et l’Université Brigham Young, et publiée dans la prestigieuse revue Journal of Neurotrauma, a suivi 26 joueurs de football américain universitaire pendant toute une saison.

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En collaboration avec les Université de Utah et Brigham Young (Etats-Unis)

Étude sur les traumatismes neurologiques en Utah | IRM de diffusion avancée et résilience cérébrale | Vielight Neuro

4 Points clés de l'étude :

 

  • Une protection proactive du cerveau : L’étude démontre que l’appareil Vielight peut renforcer la résilience neurologique des athlètes face aux chocs répétés, offrant une protection active durant toute une saison de compétition,.
  • Réduction prouvée de l’inflammation : Les joueurs utilisant le Vielight ont conservé des marqueurs cérébraux stables, alors que ceux sans traitement ont subi une inflammation généralisée et des dommages aux fibres nerveuses,.
  • Une stimulation de l’énergie cellulaire : La technologie utilise une lumière infrarouge spécifique pour booster l’énergie des neurones (via l’ATP) et améliorer la circulation sanguine, aidant ainsi le cerveau à se réparer naturellement,.
  • Un dispositif simple et innovant : Ce casque non invasif, qui combine une application sur le crâne et par le nez, permet aux sportifs de protéger leur santé mentale sans interrompre leur activité physique habituelle,.
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Introduction : un nouveau paradigme de prévention

Les traumatismes crâniens répétés  représentent une réalité incontournable dans le football américain et d’autres sports de contact. Certains joueurs peuvent accumuler plus de 70 impacts significatifs lors d’une seule saison régulière.

Les conséquences de ces impacts répétés sont désormais bien documentées. Même en l’absence de commotion diagnostiquée, une seule saison de football peut induire des changements physiologiques mesurables dans le cerveau : altérations cognitives, modifications de l’activité cérébrale fonctionnelle, changements anatomiques de la substance blanche et neuroinflammation. Ces effets cumulatifs augmentent le risque de développer une encéphalopathie traumatique chronique (ETC), pathologie neurodégénérative progressive.

Les stratégies actuelles pour gérer les traumatismes crâniens répétés se concentrent sur les soins post-traumatiques plutôt que sur la neuroprotection proactive, laissant les athlètes vulnérables aux neurotraumatismes cumulatifs. Cette étude représente la première investigation de la photobiomodulation transcrânienne comme intervention préventive chez des athlètes en activité pendant toute une saison de compétition.

Objectifs et méthodologie

Cette recherche vise à déterminer si la photobiomodulation (PBM) peut atténuer les changements neuroinflammatoires et microstructuraux associés aux traumatismes crâniens répétés chez des joueurs de football américain universitaires au cours d’une saison complète.

L’étude a porté sur 26 joueurs de football universitaires répartis aléatoirement en deux groupes : 13 participants ont reçu un traitement actif de photobiomodulation et 13 ont reçu un traitement simulé (placebo) avec un dispositif identique mais non fonctionnel. Cette conception en double aveugle garantit l’objectivité des résultats : ni les joueurs ni les évaluateurs ne savaient qui recevait le traitement actif.

Le dispositif utilisé, le Vielight Neuro Gamma, combine une application transcrânienne et intranasale. Il délivre de la lumière proche infrarouge à 810 nanomètres, pulsée à 40 Hz (fréquence gamma), correspondant à des ondes cérébrales associées à des fonctions cognitives supérieures et à la synchronisation neuronale. Les joueurs auto-administraient le traitement trois fois par semaine, pendant 20 minutes par session, sous supervision dans la salle d’entraînement athlétique, tout au long de la période d’entraînement pré-saison et de la saison régulière (16 semaines au total).

Des imageries par résonance magnétique de diffusion (dMRI) ont été réalisées avant le début de la saison et après sa conclusion. Cette technique d’imagerie permet de mesurer des biomarqueurs spécifiques de l’inflammation et des lésions neuronales : le RDI (Restricted Diffusion Imaging), marqueur de neuroinflammation, et le QA (Quantitative Anisotropy), marqueur de remodelage axonal. L’analyse par tractographie corrélative a permis d’évaluer les changements dans ces marqueurs au fil de la saison.

Résultats principaux

Protection contre la neuroinflammation

Les résultats ont révélé des différences frappantes entre les deux groupes. Dans le groupe placebo, des augmentations généralisées et significatives des marqueurs RDI et QA ont été observées à travers l’ensemble du cerveau entre le début et la fin de la saison. Ces augmentations reflètent une réponse neuroinflammatoire et un remodelage axonal consécutifs à l’accumulation d’impacts crâniens au cours de la saison.

En revanche, le groupe ayant reçu la photobiomodulation active a montré une stabilité relative de ces marqueurs au fil du temps. Dans certaines régions cérébrales, des réductions significatives de RDI et QA ont même été observées, suggérant non seulement une protection contre l’inflammation, mais aussi une facilitation des processus de récupération.

L’ampleur de ces différences était suffisamment marquée pour que la première auteure de l’étude, Dr Hannah Lindsey, déclare avoir d’abord pensé que « c’était impossible que ce soit réel ». Le groupe recevant la photobiomodulation active semblait protégé de l’inflammation dans presque toutes les régions du cerveau.

Implications pour la santé cérébrale des athlètes

Ces résultats suggèrent que la photobiomodulation pourrait atténuer la neuroinflammation en cours et faciliter les processus de récupération chez les athlètes exposés à des traumatismes crâniens répétés. Contrairement aux approches traditionnelles qui réagissent aux blessures après qu’elles se soient produites, cette intervention offre une stratégie neuroprotectrice proactive.

L’aspect le plus remarquable de cette étude réside dans sa réalisation en conditions réelles : les joueurs ont continué à s’entraîner et à participer normalement aux matchs pendant toute la saison. La photobiomodulation n’a pas nécessité de réduction du temps de jeu ou de l’exposition aux contacts. Cette approche pourrait donc permettre aux athlètes de protéger leur santé neurologique sans compromettre leur participation sportive.

Mécanismes d’action proposés

Stimulation mitochondriale et réduction de l’inflammation

La photobiomodulation agit principalement en stimulant la fonction mitochondriale. La lumière proche infrarouge est absorbée par le cytochrome c oxydase, enzyme clé de la chaîne respiratoire mitochondriale. Cette absorption photonique déclenche une cascade de réactions cellulaires : augmentation du transfert d’électrons, élévation du potentiel membranaire mitochondrial et production accrue d’ATP.

Dans le contexte des traumatismes crâniens répétés, cette stimulation énergétique soutient plusieurs processus cellulaires essentiels. L’augmentation d’ATP permet aux cellules de maintenir l’homéostasie ionique, de réparer les dommages membranaires et de synthétiser les protéines nécessaires à la réparation neuronale. La photobiomodulation possède également des propriétés anti-inflammatoires directes, réduisant la production de cytokines pro-inflammatoires et modulant l’activation microgliale.

Modulation du stress oxydatif et protection axonale

Les traumatismes crâniens répétés induisent un stress oxydatif chronique qui endommage les membranes neuronales, les protéines et l’ADN. La photobiomodulation active les systèmes antioxydants endogènes, notamment en augmentant l’expression d’enzymes antioxydantes comme la superoxyde dismutase et la catalase.

Cette protection antioxydante préserve l’intégrité des axones, les longues fibres nerveuses qui transmettent l’information entre neurones. La stabilité des marqueurs de remodelage axonal (QA) observée dans le groupe traité suggère que la photobiomodulation prévient ou réduit les dommages axonaux induits par les impacts répétés.

Amélioration de la circulation et de l’oxygénation cérébrale

La photobiomodulation induit également une vasodilatation cérébrale via la libération d’oxyde nitrique. Cette amélioration de la circulation sanguine augmente l’apport d’oxygène et de nutriments aux tissus cérébraux, tout en facilitant l’élimination des métabolites toxiques. Une meilleure perfusion cérébrale soutient les processus de réparation et réduit l’ischémie locale qui peut suivre les impacts crâniens.

Implications cliniques et applications futures

Protection proactive des athlètes en activité

Ces résultats ouvrent la voie à un changement de paradigme dans la protection de la santé cérébrale des athlètes. Plutôt que de simplement gérer les conséquences des blessures après qu’elles surviennent, la photobiomodulation offre une stratégie préventive applicable pendant toute la période d’exposition aux risques.

Dr Carrie Esopenko, co-auteure de l’étude, souligne : « C’est un nouveau paradigme pour la prévention. Nous cherchions comment rendre les sports plus sûrs pour que nos enfants, amis et famille puissent pratiquer en toute sécurité à long terme et profiter des bienfaits d’être actifs. » Cette approche pourrait permettre aux athlètes de bénéficier des aspects positifs du sport tout en minimisant les risques neurologiques à long terme.

Accessibilité et facilité d’utilisation

L’un des avantages majeurs de cette intervention réside dans sa facilité d’utilisation. Le dispositif est portable, non invasif et peut être auto-administré par les athlètes sous supervision minimale. Les sessions de 20 minutes trois fois par semaine s’intègrent facilement dans le programme d’entraînement des équipes sans perturber les horaires.

Cette accessibilité pourrait permettre une adoption large au-delà du football universitaire. Les équipes de lycée, les clubs amateurs et même les athlètes individuels dans divers sports de contact pourraient bénéficier de cette approche neuroprotectrice.

Extension à d’autres populations à risque

Au-delà des athlètes, cette technologie pourrait bénéficier à d’autres populations exposées à des traumatismes crâniens répétés : militaires en opération, travailleurs dans certains secteurs industriels, ou personnes ayant subi des accidents multiples. Une étude financée par le Département de la Défense américain, impliquant 300 participants souffrant de symptômes persistants après traumatismes crâniens, est actuellement en préparation.

Adoption par les institutions sportives

L’Université Brigham Young (BYU) a adopté cette technologie à l’échelle de tout son programme de football, l’utilisant depuis 2021. Selon les observations, les joueurs utilisant la photobiomodulation maintiendraient de meilleures capacités cognitives, des temps de réaction plus rapides et une force physique plus constante tout au long de la saison. Un cerveau qui ne se détériore pas au cours de la saison pourrait offrir un avantage compétitif, permettant aux joueurs de performer à un niveau optimal jusqu’aux matchs de fin de saison.

Limites et perspectives

Taille de l’échantillon et généralisation

Cette étude pilote a porté sur 26 participants, un échantillon relativement modeste. Bien que les résultats soient statistiquement significatifs et biologiquement cohérents, des études de plus grande envergure seront nécessaires pour confirmer ces observations et permettre leur généralisation à l’ensemble des athlètes.

Les chercheurs reconnaissent également que des différences initiales dans les niveaux d’inflammation entre les groupes, dues au hasard de la randomisation, constituent une limitation. Des études contrôlées randomisées de plus grande ampleur, avec une stratification initiale des groupes, permettront de surmonter cette limitation.

Effets à long terme et prévention de l’encéphalopathie traumatique chronique

Cette étude a suivi les joueurs pendant une seule saison. Les questions cruciales concernant les effets à long terme restent ouvertes : la photobiomodulation continue sur plusieurs saisons offre-t-elle une protection cumulative ? Peut-elle réduire le risque de développer une encéphalopathie traumatique chronique des années après la retraite sportive ? Des études longitudinales sur plusieurs années seront nécessaires pour répondre à ces questions.

Optimisation des protocoles

Les paramètres utilisés dans cette étude (810 nm, 40 Hz, 20 minutes, trois fois par semaine) ont démontré leur efficacité, mais représentent-ils le protocole optimal ? D’autres fréquences de pulsation, durées ou intensités pourraient potentiellement offrir une protection encore meilleure. La recherche future devra explorer systématiquement ces variables pour identifier les protocoles les plus efficaces.

Mesures fonctionnelles complémentaires

Bien que les biomarqueurs d’imagerie (RDI et QA) fournissent des informations précieuses sur les changements neurologiques, l’ajout de mesures fonctionnelles enrichirait la compréhension des effets de la photobiomodulation. Des évaluations cognitives répétées, des tests de performance athlétique et des questionnaires sur la qualité de vie permettraient d’établir des liens entre les changements neurobiologiques et les bénéfices fonctionnels concrets.

Conclusion

Cette étude fournit la première évidence que la photobiomodulation transcrânienne peut réduire les marqueurs de neuroinflammation et de lésions axonales chez des joueurs de football américain universitaires au cours d’une saison complète. Les résultats montrent que les athlètes recevant un traitement actif ont été protégés contre l’augmentation de l’inflammation cérébrale observée dans le groupe placebo.

Ces découvertes représentent un changement potentiel de paradigme dans l’approche de la santé cérébrale des athlètes. Plutôt que de simplement traiter les blessures après qu’elles surviennent, la photobiomodulation offre une stratégie neuroprotectrice proactive applicable pendant la période d’exposition aux risques. Cette intervention non invasive, accessible et facilement intégrable dans les programmes d’entraînement pourrait permettre aux athlètes de bénéficier des aspects positifs du sport tout en minimisant les risques neurologiques à long terme.

La photobiomodulation pourrait également s’étendre au-delà du football universitaire pour bénéficier aux athlètes de tous niveaux et dans divers sports de contact, ainsi qu’à d’autres populations exposées à des traumatismes crâniens répétés. Des études de plus grande envergure et sur le long terme sont maintenant nécessaires pour confirmer ces résultats prometteurs et établir les protocoles optimaux pour différentes populations et contextes d’utilisation.

IMPORTANT : Les études citées sur ce site sont à titre d’information et ne saurait en aucun cas être une indication de traitement pour telle ou telle maladie.
Les études sont des études publiées, souvent en collaboration avec de grandes universités à travers le monde, mais sont souvent des études de petite taille, ou des études pilotes, qui permettent de faire avancer la recherche sur la photobiomodulation cérébrale et intranasale par Vielight.
Les appareils Vielight ne remplacent pas un traitement médical ou un suivi médical avec un spécialiste. 

La technologie de photobiomodulation cérébrale intranasale-transcrânienne (itPBM), Vielight Neuro, a démontré son efficacité lors des essais cliniques indépendants pour des pathologies complexes. Inventeur original de la photobiomodulation cérébrale, la société Vielight est un pionnier du secteur avec le plus vaste portefeuille de brevets, allant de la neuromodulation basée sur l’intelligence artificielle à la photobiomodulation cérébrale intranasale-transcrânienne et du nerf vague.

La société collabore avec des chercheurs et des cliniciens de premier plan dans le monde entier et l’équipe principale réunit des neuroscientifiques, des médecins et des ingénieurs en photonique, alliant rigueur scientifique et innovation technique.

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