Résumé de l’étude

Photobiomodulation intranasale pour le covid et troubles respiratoires viraux

Il s’agit du plus grand essai de photobiomodulation (PBM) réussi au monde. Il a testé le Vielight RX Plus, seul appareil de photobiomodulation dont les résultats ont été publiés concernant la guérison virale et l’immunité, chez 294 adultes atteints de la Covid-19 modérée à sévère.
La photobiomodulation accélère la guérison chez les personnes présentant des symptômes depuis 0 à 7 jours, réduisant ainsi les problèmes respiratoires, les maux de tête, la congestion thoracique, les courbatures et les troubles du goût; probablement en diminuant les taux de cytokines.

Photobiomodulation-intranasale-covid

En collaboration avec l’Université de Johannesbourg (Afrique du Sud)

Résultats de la récupération virale et immunitaire | Essai clinique majeur sur le Vielight RX-Plus | Homologation d’instrument médical de Santé Canada

Covid-19

Bien que la pandémie de COVID-19 soit officiellement terminée aux États-Unis, des milliers de personnes continuent d’être hospitalisées chaque semaine pour des infections au virus SARS-CoV-2. En janvier 2024, les autorités sanitaires américaines prévoyaient entre 1 500 et 9 800 admissions hospitalières quotidiennes liées à la COVID-19.

Cette étude porte sur l’utilisation d’un appareil de photobiomodulation (PBM) à usage domestique pour traiter la COVID-19. Il s’agit de la première étude contrôlée randomisée visant à évaluer si un tel dispositif, utilisé à domicile par les patients eux-mêmes, peut être à la fois sûr et efficace pour accélérer la guérison des infections modérées à sévères.

Qu’est-ce que la photobiomodulation ?

La photobiomodulation est une thérapie médicale qui utilise des lumières rouge et/ou proche infrarouge proche pour stimuler les tissus du corps. Cette technique a déjà montré des effets prometteurs dans le traitement de diverses maladies respiratoires en milieu clinique.

Comment ça fonctionne ?

La lumière utilisée en photobiomodulation agit au niveau cellulaire de plusieurs manières :

1. Libération d’oxyde nitrique (NO) : La lumière stimule la production de cette molécule qui améliore la circulation sanguine et possède des propriétés anti-inflammatoires et antivirales.

2. Amélioration de la fonction mitochondriale: Les mitochondries sont les « centrales énergétiques » de nos cellules. La photobiomodulation optimise leur fonctionnement, augmentant ainsi la production d’ATP (l’énergie cellulaire).

3. Modulation de l’inflammation : La thérapie aide à réguler la réponse inflammatoire du corps, ce qui est crucial pour éviter la fameuse « tempête de cytokines » observée dans les cas graves de COVID-19.

4. Amélioration de la circulation sanguine : Une meilleure perfusion tissulaire aide le corps à mieux combattre l’infection et à se réparer.

Le dispositif utilisé : Vielight RX Plus

L’appareil utilisé dans cette étude est le Vielight RX Plus, un dispositif portable conçu pour un usage domestique. Il possède deux composants principaux :

Caractéristiques techniques :

– LED intranasale: Lumière rouge à 635 nanomètres (nm), insérée dans le nez

– LED pour le thorax: Lumière infrarouge proche à 810 nm, placée sur la poitrine au niveau du sternum

– Puissance faible mais efficace, adaptée à un usage sûr à domicile

Pourquoi ces zones cibles ?

– Intranasal : Cible directement les voies respiratoires supérieures où le virus pénètre et se multiplie initialement

– Thorax : Vise les poumons pour réduire l’inflammation et améliorer la fonction respiratoire

Fait important : Ce dispositif a reçu l’approbation de Santé Canada (ministère de santé canadien) pour le traitement de la COVID-19 en juin 2023, témoignant de sa reconnaissance officielle.
Ceci n’est pas le cas en France !

Photobiomodulation covid vielight

Méthodologie de l’étude

Type d’étude

Il s’agit d’un essai clinique randomisé contrôlé (RCT), considéré comme le « gold standard » de la recherche médicale. L’étude s’est déroulée entre septembre 2020 et août 2021, en pleine pandémie.

Participants

Les patients éligibles devaient obtenir un score de 4 à 7 (sur une échelle de 7) pour la gravité de leurs symptômes selon le questionnaire Wisconsin Upper Respiratory Symptom Survey (WURSS-44). Cela correspondait à des infections modérées à relativement sévères, mais pas critiques.

Groupes de traitement

Les patients ont été répartis de manière aléatoire en deux groupes égaux :

1. Groupe contrôle : Recevait uniquement les soins standards (médicaments symptomatiques, repos, etc.)

2. Groupe traitement : Recevait les soins standards PLUS la thérapie par photobiomodulation

Déroulement pratique

Étant donné le contexte pandémique, toute l’étude a été menée à distance :

– Les patients s’auto-administraient le traitement à domicile

– Le suivi était effectué par télémédecine

– Les appareils étaient envoyés directement aux participants

– Les données étaient collectées via le questionnaire WURSS-44 que les patients remplissaient régulièrement

Le questionnaire WURSS-44

Cet outil de mesure comprend 44 questions évaluant :

– La sensation générale de maladie (question principale)

– 42 questions sur des symptômes spécifiques (congestion nasale, toux, fièvre, fatigue, etc.)

– 1 question sur la qualité de vie globale

Résultats principaux

Objectif primaire : Guérison plus rapide

L’objectif principal était de déterminer si la photobiomodulation pouvait accélérer le temps de récupération des patients COVID-19 en évaluant leur sensation générale de maladie.

Résultats encourageants : Les données ont montré que les patients du groupe traitement se remettaient plus rapidement que ceux du groupe contrôle. Le temps nécessaire pour se sentir mieux était significativement réduit grâce à la photobiomodulation.

Objectifs secondaires : Symptômes spécifiques

L’étude a également examiné l’impact sur les 42 symptômes individuels mesurés par le WURSS-44. Bien que la puissance statistique pour ces analyses soit plus faible (moins de patients disponibles pour chaque symptôme spécifique), les tendances observées étaient positives pour de nombreux symptômes.

Sécurité

Un aspect crucial de cette étude était d’établir la sécurité du traitement.

Aucun effet indésirable majeur n’a été signalé, confirmant que la photobiomodulation à domicile est une option thérapeutique sûre pour les patients COVID-19.

Pourquoi la photobiomodulation pourrait être efficace contre la COVID-19

1. Le rôle de l’oxyde nitrique

L’oxyde nitrique (NO) est une molécule clé dans la lutte contre la COVID-19 :

– Effet antiviral direct : Le NO peut inhiber la réplication du virus SARS-CoV-2

– Amélioration de l’oxygénation : Il dilate les vaisseaux sanguins, améliorant ainsi l’apport d’oxygène aux tissus

– Action anti-inflammatoire : Il aide à moduler la réponse immunitaire

La photobiomodulation stimule la libération de NO à partir de réserves présentes dans la peau et dans le sang, rendant cette molécule rapidement disponible là où elle est nécessaire.

2. Prévention de la tempête de cytokines

Un des dangers majeurs de la COVID-19 est la « tempête de cytokines » – une réaction inflammatoire excessive qui peut endommager les poumons et d’autres organes. La photobiomodulation aide à :

– Réguler la production de cytokines pro-inflammatoires (comme TNF-α et IL-1β)

– Augmenter les cytokines anti-inflammatoires (comme IL-10)

– Maintenir un équilibre immunitaire favorable

3. Support métabolique et énergétique

La COVID-19 entraîne un stress métabolique important. La photobiomodulation :

– Améliore la fonction mitochondriale, augmentant la production d’ATP

– Aide les cellules à mieux résister au stress oxydatif

– Accélère la réparation tissulaire

4. Timing optimal du traitement

L’étude suggère que l’application précoce de la photobiomodulation – dès l’apparition des symptômes – est particulièrement bénéfique. Cela permet d’intervenir avant que l’inflammation ne devienne incontrôlable et que les dommages tissulaires ne soient trop importants.

Avantages d’un dispositif à usage domestique

1. Accessibilité

– Particulièrement utile pendant les périodes de saturation des systèmes de santé

– Réduit les déplacements et donc les risques de transmission

2. Facilité d’utilisation

– Appareil simple à utiliser, ne nécessitant pas de formation médicale

– Traitement indolore et non invasif

– Peut être fait en regardant la télévision ou en lisant

3. Coût-efficacité potentielle

– Une fois acheté, l’appareil peut être utilisé à plusieurs reprises

– Réduit potentiellement les besoins d’hospitalisation

– Diminue les coûts globaux de soins de santé

4. Surveillance à distance

– Permet aux professionnels de santé de suivre les patients à distance

– Les patients restent dans le confort de leur foyer

– Modèle particulièrement adapté aux pandémies et aux maladies infectieuses

Limitations de l’étude

Les chercheurs reconnaissent honnêtement plusieurs limitations importantes :

1. Absence de double aveugle

L’étude n’était pas en double aveugle et n’utilisait pas d’appareil placebo ou factice, car la lumière rouge visible du dispositif rendait l’aveuglement inefficace. Les participants savaient donc s’ils recevaient le vrai traitement, ce qui peut introduire un biais (effet placebo).

2. Auto-déclaration des symptômes

La méthodologie reposait sur l’auto-déclaration via le questionnaire WURSS-44, ce qui était nécessaire pour une collecte de données sûre pendant la pandémie.

Implications :

– Les participants peuvent sous-estimer ou surestimer leurs symptômes

– Pas de mesures objectives comme des scanners pulmonaires ou des tests sanguins

– Cependant, cette approche était la seule pratique pendant le confinement

3. Limitations du dispositif domestique

L’étude utilisait un appareil LED domestique de faible puissance. Des lasers pulsés de plus grande puissance pourraient produire des améliorations chez des patients très gravement malades depuis longtemps. La densité de puissance plus faible de l’appareil LED utilisé pourrait ne pas avoir été suffisante pour traiter efficacement les infections graves avec des symptômes durant plus de 7 jours.

Ce que cela signifie :

– L’appareil est optimal pour les cas modérés traités précocement

– Les cas très sévères ou de longue durée pourraient nécessiter des dispositifs plus puissants

– Des études supplémentaires avec différents paramètres sont nécessaires

Implications pour la pratique médicale

Un outil complémentaire, pas un remplacement

Il est important de comprendre que la photobiomodulation n’est pas proposée comme un remplacement des traitements standards de la COVID-19, mais comme un complément thérapeutique qui peut :

– Accélérer la récupération

– Réduire l’intensité des symptômes

– Potentiellement diminuer les risques de complications

Applications au-delà de la COVID-19

Les principes sous-jacents suggèrent que cette approche pourrait être bénéfique pour d’autres infections respiratoires :

– Grippe saisonnière

– Infections respiratoires bactériennes

– Autres coronavirus

– Complications respiratoires de diverses maladies

Vers une médecine personnalisée à domicile

Cette étude s’inscrit dans une tendance plus large vers :

– L’autonomisation des patients dans la gestion de leur santé

– Les technologies médicales portables et accessibles

– La télémédecine et le suivi à distance

– La réduction de la charge sur les systèmes de santé

Contexte scientifique plus large

Mécanismes anti-inflammatoires confirmés

Des études sur des modèles animaux ont montré que la photobiomodulation :

– Réduit significativement l’ARNm de TNF-α et d’IL-1β (cytokines pro-inflammatoires)

– Augmente l’expression d’IL-10 (cytokine anti-inflammatoire)

– Module efficacement la réponse immunitaire dans les dommages pulmonaires

Efficacité dans d’autres pathologies respiratoires

La photobiomodulation a démontré son efficacité dans :

– Le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA)

– Les complications pulmonaires post-opératoires

– La récupération de la fonction olfactive (perte d’odorat) après COVID-19

– Les séquelles à long terme de la COVID-19 (« COVID long »)

Approbation réglementaire

L’approbation par Santé Canada (ministère de santé canadien) représente une étape importante, indiquant que :

– Les preuves de sécurité sont solides

– L’efficacité est jugée suffisante pour une autorisation réglementaire

– Le rapport bénéfice-risque est favorable

Conclusion

Cette étude représente une avancée significative dans notre compréhension de la photobiomodulation comme traitement potentiel de la COVID-19.
Les résultats montrent qu’un dispositif simple, utilisable à domicile, peut accélérer la récupération de manière sûre et efficace lorsqu’il est appliqué précocement dans le cours de la maladie.

Points clés à retenir :

1. Efficacité démontrée : Les patients traités par photobiomodulation se sont rétablis plus rapidement que ceux recevant uniquement les soins standards

2. Sécurité confirmée : Aucun effet indésirable majeur n’a été observé, rendant cette approche très sûre

3. Praticité : L’utilisation à domicile est faisable et pratique, particulièrement importante pendant une pandémie

4. Mécanismes plausibles : Les effets bénéfiques s’expliquent par des mécanismes biologiques bien compris (libération de NO, amélioration mitochondriale, modulation inflammatoire)

5. Reconnaissance officielle : L’approbation par Santé Canada valide le concept

Mise en perspective

Bien que les résultats soient prometteurs, il est important de maintenir des attentes réalistes :

Ce n’est pas un « remède miracle » mais un outil thérapeutique complémentaire

– L’efficacité semble meilleure dans les cas modérés traités précocement

– Des études supplémentaires sont nécessaires pour optimiser les protocoles

– L’intégration dans les soins standard nécessite davantage de preuves

Vision d’avenir

Cette recherche ouvre la voie à une nouvelle génération de thérapies accessibles et personnalisables. Elle démontre que des technologies relativement simples, lorsqu’elles sont basées sur des principes scientifiques solides, peuvent avoir un impact significatif sur la santé publique.

Dans un monde où les pandémies et les infections résistantes posent des défis croissants, des approches innovantes comme la photobiomodulation offrent des options thérapeutiques précieuses qui complètent notre arsenal médical existant. L’avenir de la médecine pourrait bien inclure un équilibre entre traitements pharmaceutiques avancés et technologies physiques non invasives, toutes deux guidées par une compréhension approfondie des mécanismes biologiques.

La photobiomodulation représente ainsi non seulement une option thérapeutique supplémentaire pour la COVID-19, mais aussi un exemple de la manière dont nous pouvons repenser les soins de santé pour les rendre plus accessibles, plus sûrs et plus adaptés aux défis du 21ᵉ siècle.

Référence :

Lim L, Hosseinkhah N, Van Buskirk M, Berk A, Loheswaran G, Abbaspour Z, Karimpoor M, Smith A, Ho KF, Pushparaj A, Zahavi M, White A, Rubine J, Zidel B, Henderson C, Clayton RG, Tingley DR, Miller DJ, Karimpoor M, Hamblin MR. Photobiomodulation Treatment with a Home-Use Device for COVID-19: A Randomized Controlled Trial for Efficacy and Safety. Photobiomodul Photomed Laser Surg. 2024 Jun;42(6):393-403.

Université johannesbourg photobiomodulation covid vielight

IMPORTANT : Les études citées sur ce site sont à titre d’information et ne saurait en aucun cas être une indication de traitement pour telle ou telle maladie.
Les études sont des études publiées, souvent en collaboration avec de grandes universités à travers le monde, mais sont souvent des études de petite taille, ou des études pilotes, qui permettent de faire avancer la recherche sur la photobiomodulation cérébrale et intranasale par Vielight.
Les appareils Vielight ne remplacent pas un traitement médical ou un suivi médical avec un spécialiste. 

La technologie de photobiomodulation cérébrale intranasale-transcrânienne (itPBM), Vielight Neuro, a démontré son efficacité lors des essais cliniques indépendants pour des pathologies complexes. Inventeur original de la photobiomodulation cérébrale, la société Vielight est un pionnier du secteur avec le plus vaste portefeuille de brevets, allant de la neuromodulation basée sur l’intelligence artificielle à la photobiomodulation cérébrale intranasale-transcrânienne et du nerf vague.

La société collabore avec des chercheurs et des cliniciens de premier plan dans le monde entier et l’équipe principale réunit des neuroscientifiques, des médecins et des ingénieurs en photonique, alliant rigueur scientifique et innovation technique.

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